Définition du rachat de soulte

Dans le cadre d’un divorce ou d’une succession, il est fréquent d’avoir à réaliser un rachat de soulte. Peu connu, il est pourtant obligatoire dans certaines situations.

Le rachat de soulte: quelques explications

Le principe du rachat de soulte est très simple. Il consiste à payer une certaine somme d’argent dans le but de racheter la part sur un bien immobilier à un ex-conjoint ou à un membre de sa famille. La personne qui effectue le rachat de soulte devient alors le propriétaire du bien. Il est le plus souvent utilisé dans le cas d’un divorce mais également lors d’une succession, une dissolution de pacs ou en fin de concubinage.

Comment ça marche?

Divorce

Lorsque deux personnes divorcent, la communauté des biens doit être liquidée. Le conjoint qui désire le bien immobilier doit faire un rachat de soulte. Il doit donc payer à son ex- conjoint la moitié de la valeur du bien. Les divorcés s’entendent rarement sur la valeur du bien. Si l’accord à l’amiable est impossible, chacun d’eux peut prendre un notaire. S’il n’y a toujours pas t’entente, c’est alors un juge qui décidera de la valeur du bien.
Une fois que celle-ci est évaluée et si un prêt est en cours, il faut soustraire le capital restant dû à la valeur du bien. Il faut ensuite diviser le montant final en deux et on obtient le montant de la soulte. Il faut alors passez chez le notaire. Le rachat de la soulte peut être financé par un apport personnel ou un crédit immobilier classique.

Succession

Lors d’une succession, il peut y avoir un patrimoine immobilier. Dans ce cas précis, la valeur du ou des bien est estimée par un expert. La personne qui souhaite conserver le bien doit alors verser aux autres héritiers une soulte qui correspond à leur part. Un notaire va établir le montant du rachat de soulte via un acte liquidatif.

Le rachat de soulte est donc un acte qui permet à une personne de devenir la seule propriétaire d’un bien !

Un crédit auto rapide sur internet

Pour beaucoup de Français, la rentrée semble le meilleur moment d’acheter une nouvelle voiture. Mais le plus souvent, on ne dispose pas assez d’argent pour s’en procurer. Heureusement, il est possible de financer cette acquisition avec un crédit auto. À part les banques, d’autres organismes financiers proposent des offres de crédit, mais la question est : lesquelles choisir ?

Large choix d’établissements

Sur le marché pullulent de nombreux organismes financiers. À côté des banques, il y a les établissements de crédit spécialisés comme Médiatis, Cetelem ou encore Cofinoga. On a aussi les compagnies d’assurances telles que Maaf, Aviva et Generali. Actuellement, les constructeurs comme Renault et Peugeot proposent aussi des offres de financement. Mais comment se retrouver devant cette multitude d’options ? La seule solution est de se rendre sur un comparateur de crédit auto en ligne. On aura ainsi, un aperçu global de toutes les propositions pouvant répondre au projet d’achat de voiture.

Se méfier des offres alléchantes

voitureAvant d’aller plus loin, le mieux est de choisir un crédit auto classique. La plupart du temps, certains taux de crédit sont séduisants. Par exemple, un cadeau pour chaque souscription à un crédit auto est proposé. Il faut se méfier de ces offres, puisqu’elles cachent certainement des conditions de crédit moins intéressantes. On doit se concentrer davantage sur les questions concernant les éléments essentiels du crédit, à savoir : est-il possible de modifier le crédit en cours ? Peut-on augmenter ou réduire des mensualités sans surcoût ? Est-il possible d’effectuer un report de mensualité si jamais on est en phase d’une difficulté financière ?

Des offres personnalisées

En dehors du crédit auto classique, d’autres offres aident de beaucoup les particuliers. Pour ceux qui changent régulièrement de voiture, il y a la location longue durée et la location avec option d’achat. Le crédit à la consommation est destiné à toute personne désireuse de devenir propriétaires dans l’immédiat. Les constructeurs automobiles proposant des offres de financement ont mis sur pied des offres packagées où sont intégrées plusieurs garanties. Mais les offres sont tout autant intéressantes que piégeuses.

Mutuelle, comment faire le bon choix

Mutuelle1Le choix d’une mutuelle santé semble à la fois complexe et simple. Cela dépend des informations reçues avant ou lors de la signature du contrat. Il est important de bien choisir sa mutuelle santé pour ne pas s‘empêtrer dans l’ambigüité et les malentendus. Déjà qu’on observe une réduction des remboursements de frais de santé due à la dette sociale. Essayant de diminuer la dette assurance maladie, l’État impose certaines mesures contraignantes. Cet article propose donc quelques conseils à ce sujet.

Accorder contrat et réels besoins

La première chose à faire serait de définir ses principaux besoins. Pour ce faire, il faut concorder le budget, la famille et les habitudes médicales avec les garanties. Les tarifs varient d’une assurance santé à une autre. Lors des négociations, il est conseillé de discuter des délais de carence afin d’éviter les mauvaises surprises.

Évaluer les avantages et les restrictions

Évaluer sa couverture actuelle est conseillé. Il est important de vérifier dans les moindres détails les avantages et les limites d’une mutuelle santé. En entreprise ou dans le domaine professionnel, les mutuelles santé peuvent être facultatives (le choix de l’assurance santé est libre) ou obligatoires (en cas d’inadaptation, opter pour une sur-complémentaire santé est recommandé). La justification d’une souscription à une mutuelle santé se fait par la garantie Optique-Dentaire-Hospitalisation. Veiller à vérifier chaque détail serait la chose à faire.

Les points à éviter

Face à des questionnaires santé, il vaut mieux changer de compagnie d’assurances. En effet, ils constituent une manière détournée pour les assureurs de surtaxer une souscription, voire même pour la refuser si ces derniers jugent l’action à risque. Les mutuelles santé devraient préciser de façon claire et nette, les clauses de remboursements obtenus aux frais réels. Si besoin, on peut recourir à une simulation complète. Il ne faut pas non plus négliger les petits soins non-remboursés comme les vaccins par la Sécurité sociale.

Au pied du mur, consulter l’avis d’un spécialiste parait une excellente option. Le choix d’une mutuelle santé doit se faire par rapport à ces critères. Il sera ensuite nécessaire d’élaborer un inventaire périodique de ses besoins. Cela joue un rôle important dans une réorientation particulière de l’assurance. Ainsi, les assurances se verront obligées de réviser leurs contrats et les garanties pour contrer la concurrence.

Nos conseils pour un divorce rapide et sans avocat

Lors d’un divorce, dans la plupart des cas, les époux veulent que cela se passe vite fait bien fait et si possible sans se ruiner. Depuis 2005, une loi est entrée en vigueur afin de simplifier la procédure et qu’elle ne dure plus des mois comme c’est souvent le cas. Il est donc maintenant possible de divorcer sans avocat mais sous certaines conditions et pas des moindres. Si le couple se déchire ou si les futurs ex-époux ne sont pas d’accord sur les modalités du divorce, ils ne peuvent pas choisir cette option. En effet, pour divorcer rapidement et sans avocat, il faut opter pour un divorce amiable ou « divorce par consentement mutuel ». C’est le seul cas où la loi n’oblige pas la présence d’un avocat durant la procédure.
Les époux doivent être d’accord sur le principe de séparation mais également sur la garde des enfants, sur la pension alimentaire, les droits de visite et le partage des biens. Si c’est le cas, il leur suffit de présenter une requête c’est-à-dire remplir un formulaire qui reprend les éléments d’état-civil ainsi qu’une convention afin de fixer toutes les modalités du divorce. Si les futurs ex-époux possèdent des biens immobiliers, il faudra qu’ils passent devant un notaire qui établira un état liquidatif. Celui-ci devra être ajouté à la convention et à la requête. Divorcer rapidement et sans avocat est donc devenu de plus en plus courant. Il faut toutefois garder à l’esprit que la rédaction de la convention est très délicate et qu’elle doit prendre en compte tous les problèmes liés au divorce sans exceptions et aucun détail ne devra être oublié. Une fois le divorce prononcé, il sera plus compliqué de régler ce qui ne l’a pas été lors de la procédure.